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Municipales 2026 : Michel Dulac de retour dans l’arène avec Spartacus

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  Municipales 2026 : Michel Dulac de retour dans l’arène avec Spartacus   Près de quinze ans après avoir bataillé sur la scène régionale, le mouvement Spartacus de Michel Dulac prépare son retour pour les municipales et métropolitaines de 2026. L’ancien élu RN mobilise ses réseaux pour tenter de monter des listes en opposition aux écologistes. « Nous ne pouvons pas rester les bras croisés face à la dégradation de notre territoire », attaque Michel Dulac, ancien conseiller régional RN, fondateur de Spartacus.  Photo Joël Philippon     Cela faisait près de dix ans que nous n’avions plus entendu parler de Spartacus. Mais « cette alliance citoyenne », créée par Michel Dulac à l’occasion des élections régionales de 2010 ( 1,67 % ), pourrait bien faire son retour dans l’arène politique locale en 2026. Le célèbre fleuriste lyonnais de 82 ans, qui fut conseiller régional RN de 2016 à 2021, mobilise, en effet, tout son réseau depuis des semaines (à commencer par le canal historique du Rassemblement national écarté par la déléguée départementale Tiffany Joncour) dans l’espoir de présenter des listes Spartacus aux prochaines élections municipales et métropolitaines.   « Nous ne pouvons pas rester les bras croisés » « Nous allons y aller, c’est sûr, assène Michel Dulac. Nous avons d’ores et déjà suffisamment de monde pour nous aligner à Lyon, à la Métropole, à Saint-Priest et encore dans d’autres villes. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés face à la dégradation de notre territoire. Nous allons nous rebeller contre les Écologistes comme Spartacus a pu se rebeller contre le pouvoir romain en place. Nous voulons remettre de l’ordre, de la propreté, de la fluidité sur les routes, du dynamisme économique… Tout le monde est le bienvenu dans ce combat : Debout la France, Reconquête, mais aussi ceux qui veulent agir car le mouvement est transpartisan. »   « J’ai été boycotté, ostracisé » Si les noms des futures têtes de liste de Spartacus ne sont pas encore arrêtés, Michel Dulac annonce se sentir d’attaque pour conduire la bataille des Métropolitaines avec. Quant au scrutin lyonnais, il pourrait être mené par l’ancien candidat RN aux législatives Yves Duigou. Cet ex-DRH à l’international de 66 ans fait partie des militants RN qui ont été mis de côté par la nouvelle direction départementale du Rassemblement national : « J’ai été boycotté, ostracisé. Mais j’ai encore des choses à dire et à faire. Je veux participer à remettre Lyon sur pied. Je ne supporte pas de voir les choses partir à vau-l’eau. »

Violence à l’école : un tabou devenu une urgence nationale

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  Violence à l’école : un tabou devenu une urgence nationale Les violences scolaires ne sont plus de simples faits divers isolés. Elles dessinent un phénomène de fond, qui menace à la fois l’autorité des enseignants, la sécurité des élèves, et plus largement, la transmission des valeurs républicaines. D’après une étude du ministère de l’Éducation nationale (2024), plus de 60 000 actes de violence ont été recensés en milieu scolaire, dont une part croissante de faits graves : agressions physiques, insultes, menaces ou intrusions extérieures. Les établissements des zones urbaines sensibles, mais aussi de plus en plus de collèges ruraux, sont concernés. Une école sous tension, des professeurs désarmés Le cœur du problème est le sentiment d’abandon ressenti par les équipes éducatives. Face à des élèves parfois violents ou manipulés par des logiques de bande, les enseignants se sentent livrés à eux-mêmes. Les exclusions sont rares, les réponses souvent symboliques, et la peur s’installe jusque dans les salles de classe. Loin d’être anecdotiques, ces violences reflètent un effondrement de l’autorité, nourri par l’impunité, le laxisme, et l’absence de cadre stable. Restaurer l’autorité, redonner confiance Spartacus considère que l’école est le premier pilier de la République. Ce qui s’y joue dépasse l’éducation : c’est le ciment de la société de demain. Nous appelons à un plan d’urgence national pour la protection des établissements scolaires, articulé autour de quatre axes : Tolérance zéro pour les violences physiques ou verbales à l’école. Renforcement des pouvoirs disciplinaires des chefs d’établissement. Présence renforcée de référents sécurité et lien permanent avec les forces de l’ordre locales. Revalorisation du métier d’enseignant et soutien psychologique pour les victimes de violence scolaire. Conclusion On ne bâtit pas une nation forte avec des écoles faibles. Protéger les enseignants, garantir un cadre d’apprentissage respecté et rétablir l’autorité sont des urgences nationales. Pour Spartacus, l’école doit redevenir un sanctuaire, où l’on apprend, où l’on respecte, où l’on élève. Par A.B / 11 juillet 2025 Références : Ministère de l’Éducation nationale, Rapport 2024 Syndicat des enseignants UNSA, Baromètre 2024 Observatoire national de la vie scolaire, Enquête 2023

Démocratie directe : redonner enfin la parole aux citoyens

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Démocratie directe : redonner enfin la parole aux citoyens La défiance envers les institutions est profonde. Selon une étude du CNRS (2023), plus de 65 % des citoyens estiment que les élus ne représentent plus leurs préoccupations. L’abstention record aux dernières élections témoigne de cette rupture. Les décisions sont de plus en plus prises sans débat public, dans des cercles restreints, technocratiques, déconnectés des réalités vécues. Cette crise de légitimité démocratique menace la cohésion sociale. Le RIC : un outil de réappropriation citoyenne Spartacus propose de restaurer la démocratie en instaurant le Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) à tous les niveaux. Ce dispositif permettrait aux citoyens de : Proposer de nouvelles lois ; Abroger des lois existantes jugées injustes ou inadaptées ; Révoquer des élus en cas de trahison manifeste du mandat. Des expériences concluantes existent déjà. En Suisse, le RIC est utilisé régulièrement pour des sujets majeurs. En Espagne (Catalogne), il a servi à consulter directement la population sur des enjeux de société. Une démocratie active et éclairée Le RIC ne peut fonctionner que dans un cadre démocratique sain. Spartacus propose donc de l’accompagner de : Garanties d’information pluraliste avant chaque vote ; Cadres juridiques transparents pour éviter les abus ; Programmes d’éducation civique renforcés dès l’école. La démocratie directe est un complément à la démocratie représentative, pas son ennemi. Conclusion Donner aux citoyens les outils de contrôle du pouvoir, c’est restaurer la souveraineté populaire. Le RIC, dans un cadre clair et participatif, peut refonder la confiance et la participation. Références : CNRS, Étude sur la défiance politique 2023 Observatoire International de la Démocratie Directe, Rapport 2024 Publications universitaires sur le RIC (2022–2024)

Insécurité : une crise qui frappe au cœur des quartiers et de la société

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Insécurité : une crise qui frappe au cœur des quartiers et de la société L’insécurité ne se résume plus à une perception : elle est une réalité quotidienne pour des millions de Français. D’après les statistiques du Ministère de l’Intérieur (2024), les violences ont augmenté de 7 % en un an, tandis que les cambriolages sont en nette hausse dans plusieurs agglomérations. Plus inquiétant encore, le sentiment d’insécurité atteint un record : selon l’IFOP (2024), 55 % des citoyens se sentent peu ou pas en sécurité dans leur quartier. Une défiance qui alimente l’isolement, la peur, et parfois même la haine. Abandon des services publics et saturation du système Cette situation découle en partie d’un recul de l’État dans de nombreux territoires. Malgré la mise en place de la Police de Sécurité du Quotidien (PSQ), les effectifs restent insuffisants. La justice, quant à elle, est ralentie, sous-financée et débordée, incapable de garantir une réponse rapide et proportionnée. Ce déficit de réponse crée un cercle vicieux : perte de confiance dans les institutions, justice perçue comme laxiste, et parfois recours à des solutions extrêmes, voire communautaristes. Une approche globale de la sécurité Spartacus considère que la sécurité est un droit fondamental, indissociable de la dignité humaine. Nous refusons l’approche uniquement répressive et défendons une vision complète, axée sur la prévention, la justice sociale et l’efficacité républicaine. Nos axes d’action : Renforcer les moyens humains et matériels de la police et de la gendarmerie. Réformer la justice pour accélérer les procédures et rendre les peines crédibles. Investir massivement dans la prévention : éducation, emploi, logement, médiation de terrain. Créer des conseils locaux de sécurité citoyenne, favorisant le dialogue direct entre habitants et institutions. Conclusion Garantir la sécurité, c’est garantir l’égalité devant la loi et la liberté de vivre sans peur. Pour Spartacus, c’est une priorité sociale, républicaine et démocratique. Références : Ministère de l’Intérieur, Statistiques 2024 IFOP, Baromètre Sécurité 2024 Observatoire des Politiques Publiques, Rapport Sécurité et Prévention 2023

ZFE à Lyon : Une mesure écologique, mais à quel prix social ?

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  ZFE à Lyon : Une mesure écologique, mais à quel prix social ? La Zone à Faibles Émissions (ZFE) mise en place à Lyon dans le cadre du Plan de Protection de l’Air vise à réduire les émissions de particules fines en interdisant progressivement la circulation des véhicules les plus polluants. D’après Air Rhône-Alpes (2023), les transports routiers représentent près de 30 % des émissions de NOx et de particules fines dans la métropole lyonnaise. L’intention écologique est donc claire : améliorer la qualité de l’air pour protéger la santé publique. Une mesure socialement discriminante Mais derrière cette volonté louable se cache une réalité sociale préoccupante. Les véhicules concernés par les restrictions sont majoritairement des voitures anciennes, souvent détenues par des ménages à faibles revenus. Selon une enquête de l’INSEE (2022), près de 40 % des foyers modestes possèdent un véhicule de plus de 15 ans, souvent indispensable pour se rendre au travail, accompagner leurs enfants, ou simplement se déplacer en dehors des grands axes. La mise en œuvre de la ZFE sans dispositif d’accompagnement équitable entraîne donc une forme d’exclusion territoriale. Elle impose un coût invisible mais lourd : celui du remplacement du véhicule, de l’adaptation forcée, ou d’un isolement accru pour celles et ceux qui vivent en périphérie, où les transports publics sont insuffisants. Une transition à deux vitesses Cette politique crée une écologie à deux vitesses : d’un côté, les ménages urbains et aisés qui peuvent s’équiper en véhicules hybrides ou électriques ; de l’autre, les familles populaires contraintes de renoncer à leur mobilité. Une fracture sociale que Spartacus juge inacceptable. L’écologie ne doit pas devenir un privilège de riches. Vers une transition juste et solidaire Chez Spartacus, nous plaidons pour une transition écologique réellement solidaire, fondée sur trois piliers : Des aides ciblées pour les foyers modestes (bonus élargi, microcrédit, reprise étendue). Un réseau de transports publics gratuit, renforcé et étendu, notamment vers les zones rurales et périurbaines. Une concertation citoyenne locale obligatoire pour toute extension de ZFE, comme recommandé par le Comité Citoyen de la Transition (2024). Conclusion La lutte contre la pollution est essentielle, mais elle ne doit ni fragiliser les plus précaires, ni creuser les inégalités territoriales. Pour Spartacus, l’écologie ne peut être qu’inclusive, démocratique et sociale. Références : Air Rhône-Alpes, Rapport Qualité de l’air 2023 INSEE, Enquête Mobilité des personnes 2022 Comité Citoyen de la Transition, Rapport 2024

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